
Tirez la chasse les amigos du silence éperdu dans la steppe, lorsque sonne les douze coups du coucou sur son trente et un pour vous annoncer la nouvelle année. Oyez, oyez, je souhaite en tout cas que vous vous manifestiez du clavier et que vous preniez part à mes divagations simiesques, sinon à quoi bon Missdinguette se décarcasse la culasse ? Ne suis-je pas assez jouasse pour vos billes ? Je pue de la tronche ou trop de chez trop, je bronche trop ?
C’est en rapport aussi au Franckos dit Bartos, avec lequel je partage la turne taciturne. Faut bien que je me bidonne la gaudriole avec ce gus hanneton dans le ton du taré sur pattes qui me pollue l’atmosphère. A peine si j’exagère !
O fête, désormais j’habite une cabane dans la forêt au bord de la mer. Je suis devenue encore plus sauvage que du temps où mon paysage se cantonnait à Paname. Faut dire, je remballe ma baballe début février et avec le Bartos, je regagne Brie du fromage dans le 7.7 pour au moins cinq bon mois interminables, c’te fable ! Le Franckos va enfourcher sa monture tomo et vroum vroum, il va bosser à la BNF pour ses recherches à la con via ses bouquins en cours ou en prévision. Un dernier tour aux musées et aux expos et adios aux ami(e)s. Je vous rassure, il n’en a plus guère. « Quand tu comptes tes amis, tu as assez de tes dix doigts » quelque chose dans ce goût là comme dans la merveilleuse chanson de la superbe Danielle Messia, si ma mémoire d’outre tombe ne me trompe pas ! D’autant que le Franckos en a encore perdu deux cet été de ses amis. C’est de la folie, s’il continue à ce rythme… je vous dis pas l’orage.
Mais bon, il a confiance en la Gironde d’autant que ce mot lui évoque une femme en pleine forme plantu / heureuse, alors…. C’est bon pour le moral.
Une nouvelle existence commence…
Il espère trouver et rencontrer en ces parages hospitaliers un nouvel et surtout véritable éditeur et la fraternité recouvrée avec des personnes créatrices, la joie de vivre combative et serrer la pince de cette agréable compagnie. Avec Jiji également, sa dulcinée qui devrait le rejoindre dans le 33 dès la rentrée de septembre 2008 et même avant avec une métamorphose festive qui s’annonce à la dérive de leurs sourires. J’ouvre par avance une boutanche de Médoc 98 et je trinque à la santé des lectrices et des lecteurs au passif de la feignantise et les enjoint à participer à ce blog quelque peu déjanté, certes je vous l’avoue. Mais n’est pas Singette qui seulement en jette.
Cette année 2007 mouvementée qui s’achève et qui marquera à jamais le Bartos avec sa rencontre pour de vrai avec ce très cher Ramon Pipin, sa majesté la Mouche, lors de son concert intime pour la sortie de son premier coffret Odeurs, bzzz bzzz. Je lui souhaite avec l’amitié partagée du Franckos, la sortie du coffret numéro deux de ses œuvres en solo ou collectives sur scène ou en studio et encore plein de ziziques de films et, ouf ouf la touffe, la sortie justement de son film à lui, selon sa vision dérisionnelle de l’histoire du rock yankee revue et corrigée par un militant du Communterne qui aurait trop lu la Pravda. Da da, j’ai visionné le pilote chez lui et c’est pas de la crotte.
Merci à des personnes éveillées comme Ramon de perdurer l’esprit inventif et festif afin d’aborder les rives de tous les domaines créatifs de la dérision d’un Monsieur Boris Vian et vlan dans la tronche des constipé(e)s de la der et autres grenouilles de la stouille de bénitier.
C’est mon frangin Sinjon aidé de Goingoin qui a tricoté ce bonnet à la con. J’ai l’air d’une humanos à la noce qui se prend les panards dans la cosse de sa radio FM et qui ramène sa tronche de Singette, sortie tout droit des gogues à gogo.
Tirez la chasse et bonne chiasse….
Toutes et tous en chœur avec la bande de Ramon des Odeurs :
« Petites crottes sans espoir
Vous êtes mes seuls souvenirs
Qu’elle m’ait laissés avant de partir
Sans autre forme d’au revoir
Petit caca ne t’en va pas
Ne me quitte pas comme ça
Reste-là pour me parler d’elle
Mon petit caca Noël »
Petit caca Noël (Hugues De Courson* / Barrès) in l’album Odeurs « Toujours plus haut ».
Pour celles et ceux qui se seraient déjà piqué(e)s à ma licorne, vous aurez peut-être reconnu en ce parolier de géni, un folk man qui aurait lâché la bride de son registre habituel. Comme quoi, avec la compagnie de ce cher Ramon tous les ponts entre tous les univers musicaux s’ouvrent toujours. Parole de Singette qui en jette.
Si c’est pas un esprit éveillé ce Ramon, passez votre chemin et bouffez votre jambon jusqu’à la trogne avant que mes pognes ne vous éborgnent sans borne….
Hihihihihi. Gare à vous, je suis en pleine forme et ça va péter des diarrhées cette année 2008. Foin de Missdinguette. Non, mais sans dec !
C’est en rapport aussi au Franckos dit Bartos, avec lequel je partage la turne taciturne. Faut bien que je me bidonne la gaudriole avec ce gus hanneton dans le ton du taré sur pattes qui me pollue l’atmosphère. A peine si j’exagère !
O fête, désormais j’habite une cabane dans la forêt au bord de la mer. Je suis devenue encore plus sauvage que du temps où mon paysage se cantonnait à Paname. Faut dire, je remballe ma baballe début février et avec le Bartos, je regagne Brie du fromage dans le 7.7 pour au moins cinq bon mois interminables, c’te fable ! Le Franckos va enfourcher sa monture tomo et vroum vroum, il va bosser à la BNF pour ses recherches à la con via ses bouquins en cours ou en prévision. Un dernier tour aux musées et aux expos et adios aux ami(e)s. Je vous rassure, il n’en a plus guère. « Quand tu comptes tes amis, tu as assez de tes dix doigts » quelque chose dans ce goût là comme dans la merveilleuse chanson de la superbe Danielle Messia, si ma mémoire d’outre tombe ne me trompe pas ! D’autant que le Franckos en a encore perdu deux cet été de ses amis. C’est de la folie, s’il continue à ce rythme… je vous dis pas l’orage.
Mais bon, il a confiance en la Gironde d’autant que ce mot lui évoque une femme en pleine forme plantu / heureuse, alors…. C’est bon pour le moral.
Une nouvelle existence commence…
Il espère trouver et rencontrer en ces parages hospitaliers un nouvel et surtout véritable éditeur et la fraternité recouvrée avec des personnes créatrices, la joie de vivre combative et serrer la pince de cette agréable compagnie. Avec Jiji également, sa dulcinée qui devrait le rejoindre dans le 33 dès la rentrée de septembre 2008 et même avant avec une métamorphose festive qui s’annonce à la dérive de leurs sourires. J’ouvre par avance une boutanche de Médoc 98 et je trinque à la santé des lectrices et des lecteurs au passif de la feignantise et les enjoint à participer à ce blog quelque peu déjanté, certes je vous l’avoue. Mais n’est pas Singette qui seulement en jette.
Cette année 2007 mouvementée qui s’achève et qui marquera à jamais le Bartos avec sa rencontre pour de vrai avec ce très cher Ramon Pipin, sa majesté la Mouche, lors de son concert intime pour la sortie de son premier coffret Odeurs, bzzz bzzz. Je lui souhaite avec l’amitié partagée du Franckos, la sortie du coffret numéro deux de ses œuvres en solo ou collectives sur scène ou en studio et encore plein de ziziques de films et, ouf ouf la touffe, la sortie justement de son film à lui, selon sa vision dérisionnelle de l’histoire du rock yankee revue et corrigée par un militant du Communterne qui aurait trop lu la Pravda. Da da, j’ai visionné le pilote chez lui et c’est pas de la crotte.
Merci à des personnes éveillées comme Ramon de perdurer l’esprit inventif et festif afin d’aborder les rives de tous les domaines créatifs de la dérision d’un Monsieur Boris Vian et vlan dans la tronche des constipé(e)s de la der et autres grenouilles de la stouille de bénitier.
C’est mon frangin Sinjon aidé de Goingoin qui a tricoté ce bonnet à la con. J’ai l’air d’une humanos à la noce qui se prend les panards dans la cosse de sa radio FM et qui ramène sa tronche de Singette, sortie tout droit des gogues à gogo.
Tirez la chasse et bonne chiasse….
Toutes et tous en chœur avec la bande de Ramon des Odeurs :
« Petites crottes sans espoir
Vous êtes mes seuls souvenirs
Qu’elle m’ait laissés avant de partir
Sans autre forme d’au revoir
Petit caca ne t’en va pas
Ne me quitte pas comme ça
Reste-là pour me parler d’elle
Mon petit caca Noël »
Petit caca Noël (Hugues De Courson* / Barrès) in l’album Odeurs « Toujours plus haut ».
Pour celles et ceux qui se seraient déjà piqué(e)s à ma licorne, vous aurez peut-être reconnu en ce parolier de géni, un folk man qui aurait lâché la bride de son registre habituel. Comme quoi, avec la compagnie de ce cher Ramon tous les ponts entre tous les univers musicaux s’ouvrent toujours. Parole de Singette qui en jette.
Si c’est pas un esprit éveillé ce Ramon, passez votre chemin et bouffez votre jambon jusqu’à la trogne avant que mes pognes ne vous éborgnent sans borne….
Hihihihihi. Gare à vous, je suis en pleine forme et ça va péter des diarrhées cette année 2008. Foin de Missdinguette. Non, mais sans dec !
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