Cette équation énoncée en titre de ce présent papier, nom d’une Singette qui ne vote mais qui rote dans la soupe de votre naïveté, je vais vous le prouver.
SECURITAIRE : Ségogo en avance d’une once sur le respect des valeurs de la République, elle proposait d’endiguer la délinquance par la création des centres éducatifs encadrés par des milos en rangers pour les sauvageons jeunes, en kidnappant les allocations des braguettes parentales au fœtal. A l’école, remise à jour de l’éducation civique (sis, sic alors !) et création d’une police de quartier, (les miliciens veillent). Aucune analyse de la problématique des crises urbaines actuelles. Des képis et du bourrage de crâne….
Je lui conseille de lire les livres du romancier Edward Bunker, taulard dès l’adolescence laissé à la déliquescence de la société ricaine, qui broie les jeunes et fabrique des bêtes féroces en proie à l’ultime violence de la misère sociale et intellectuelle qu’ils retournent contre eux-mêmes et le système. Sans oublier les prises de position de l’ami Jacques Prévert concernant les bagnes pour enfants.
ECONOMIQUE : match nul
Ségogo proposait une aide aux sociétés et aux créations d’entreprises et la baisse des impôts pour les petites et moyennes taules à esclaves. Le changement dans la continuité. A charge de la croissance et du travail qui rend libre ! Toujours produire plus pour consommer plus donc polluer à tout va la planète. Le nucléaire à plein tarin et la poudre aux yeux : la promotion des énergies renouvelables à raison de 20% d’ici 2020.
Idem les « 35 heures » ! La place est libre aux heures supplémentaires pour suppléer soit disant le porte-monnaie défaillant de nos bons épargnants du caca 40 et les bourses seront pleines de nos actionnaires, le regard boviné sur le compteur grégaire du rendement.
LE REGIME DES RETRAITES : même topo
Ségogo dans son fief du Poitou Charente à l’aise dans ses charentaises a annoncé la thèse qu’il fallait réformer les régimes spéciaux. Ces nantis de fonction de nerf, allez au charbon comme tout le monde.
Les milos en revanche on ne touche pas à leurs armes et bagages. Ces tueurs professionnels peuvent partir au bout de vingt ans et se recaser ensuite dans la fonction publique, bonjour la double retraite !
Et je pourrai encore charger la barque des bonnes intentions de nos nantis socialos, à la solde du pot de chambre à l’assemblée nationale vénale et pas tentée, abreuv(é)s qu’elles et ils sont à l’eau trouble des chiottes du pouvoir.
Sans rancune aux naïves et naïfs sur le vif, agir au lieu d’élire, je vous l’avais bien dit, nom de Missdinguette la Singette !
Vous avez beaucoup à apprendre de la gent simiesque.
J’y reviendrai à propos d’un superbe bonobo appelé « Rhésus » et héros d’un grandiose roman dont je reparlerai bientôt.
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